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Pemsa intègre les exosquelettes dans son offre

Un dos qui lâche, et c’est toute une carrière qui vacille. Sur les chantiers et dans les ateliers, charges lourdes, gestes répétitifs et postures contraignantes usent le corps jour après jour. Les troubles musculo-squelettiques (TMS) comptent ainsi parmi les maladies professionnelles les plus fréquemment reconnues en Suisse, où la SUVA en recense environ 2500 chaque année (source : SUVA). Et derrière chaque corps qui s’abîme, il y a aussi une entreprise qui encaisse : absences, arrêts, productivité en berne. Un problème partagé, donc, qui mérite une réponse partagée.

Pourquoi Pemsa s’engage

Placer la bonne personne au bon endroit, c’est notre métier depuis le premier jour. Mais le placement ne raconte que la moitié de l’histoire. Encore faut-il permettre à chacun de durer dans son métier, sans s’abîmer.

« Placer quelqu’un, ce n’est pas seulement lui trouver une mission. C’est aussi veiller à ce qu’il puisse l’exercer longtemps, sans y laisser sa santé. Les exosquelettes, c’est notre façon de tenir cette promesse, pour nos collaborateurs comme pour les entreprises qui les accueillent. »

Eric Gerini, Directeur général de Pemsa Group

C’est aussi une question de cohérence avec ce qui guide le groupe : l’humanité, en refusant de considérer l’usure du corps comme une fatalité, l’authenticité, en agissant plutôt qu’en se contentant d’en parler, et l’innovation, en allant chercher des solutions concrètes là où elles existent. Le bénéfice est double. Pour nos collaborateurs : moins de fatigue, moins de douleurs, une carrière qui dure. Pour nos clients : des équipes plus présentes, et une démarche de prévention qui protège autant les personnes que la continuité de leur activité.

L’exosquelette, ce n’est pas ce que vous croyez

Oublions tout de suite les images de science-fiction. Un exosquelette ne transforme personne en super-héros et ne rend pas plus fort. Il fonctionne comme un amortisseur de voiture : les amortisseurs ne vous font pas rouler plus vite, ils évitent simplement d’abîmer le véhicule quand la route est mauvaise ou le coffre trop chargé.

C’est exactement le principe. Cette structure légère, portée par le collaborateur, absorbe les contraintes, soulage les articulations et accompagne les mouvements naturels du corps. Rien de spectaculaire, mais une réponse pragmatique à un enjeu bien réel. Voilà l’innovation telle que Pemsa la conçoit : pas la technologie pour la technologie, mais un outil qui répond à un besoin observé sur le terrain.

Une réponse adaptée à chaque effort

Tous les métiers n’usent pas le corps de la même façon. C’est pourquoi l’exosquelette se décline selon les zones les plus sollicitées.

Pour le dos, sur les postes qui impliquent de soulever et de porter des charges à longueur de journée. Le collaborateur ressent la différence là où le mal de dos guette le plus.

Pour les épaules, quand le travail se fait bras en l’air, à bout de bras : peindre, poncer, manier des outils en hauteur. L’effort musculaire diminue, et avec lui la fatigue accumulée.

Pour la nuque, sur les postures qui obligent à regarder vers le haut de manière prolongée, source fréquente de douleurs cervicales.

Dans chaque cas, le principe reste le même : soulager le geste, préserver la santé, et rendre la journée de travail moins éprouvante.

Un bénéfice partagé

Les exosquelettes sont désormais disponibles dans toutes les régions où Pemsa est présent, de Genève à Lugano. Pour les collaborateurs, c’est un quotidien plus supportable et un métier que l’on peut exercer longtemps. Pour les entreprises clientes, c’est moins d’absences, des équipes engagées, et un engagement concret en faveur de la santé de celles et ceux qui travaillent.

Une conviction simple, au fond : permettre aux professionnels de durer dans leur métier.